Publications

L’Empreinte de la technique. Ethnotechnologie prospective, Colloque de Cerisy 2009, coordonné avec Élie Faroult, L’Harmattan, 2010 ;

La Pensée anticipatrice, thèse de doctorat en Sciences de l’information et de la communication, sur travaux, soutenue à l’Université de Paris X Nanterre le 17 avril 2008 ;

La Pensée, modes d’emploi, Éditions Ovadia, réédition 2008 ;

Prospective des religions, Éditions Ovadia, 2007 ;

La Prospective, PUF, collection Que Sais-je ?, juin 2005 ;

Préliminaires à une prospective du capitalisme, Éditions de l’Aube, 2003 ;

Discours de la méthode créatrice, entretiens avec François l’Yvonnet, Éditions Le Relié, coll. Ose Savoir, 2003 ;

Les Nouvelles Raisons du savoir, collectif, coordination avec Armand Hatchuel, Colloque de Cerisy 2001, Éditions de l’Aube, 2002 ;

L’Avenir de l’Esprit, entretiens avec François l’Yvonnet, Albin Michel, 2001 ;

De l’innovation, avec Jean-Éric Aubert, Éditions de l’Aube, 1998 ;

Préliminaires à une prospective des religions, Éditions de l’Aube, 1998 ;

Introduction à l’économie cognitive, Éditions de l’Aube, 1997 ;

L’Aménagement du territoire vu de 2100, Éditions de l’Aube, 1994 ;

2100, Odyssée de l’Espèce, Payot, 1993 ;

2100, récit du prochain siècle (direction), Payot, 1990 ;

Les Métamorphoses du futur, Economica, collection CPE, 1988 ;

Philosophie de l’innovation, éditions Sophon, Strasbourg. Deux volumes :

Pouvoirs du rêve, Numéro hors-série de la revue Culture technique, Éditions CRCT, 1984 ;

L’Écoute des silences, 10/18, 1978.

Lettre au président (1995)

Monsieur le Président de la République,
permettez-moi tout d’abord de vous féliciter pour votre élection. Je suis citoyen et contribuable. Vous accédez, pour sept ans, à l’honneur d’être l’employé de tous, le mien en particulier. Je souhaite donc, en tant qu’employeur, vous donner dès maintenant quelques instructions sur la manière dont j’attends que vous vous acquittiez de votre tâche.
La représentation que le suffrage vous a confiée ne vous place pas au dessus des français, mais au milieu d’eux. Elle vous donne le droit de manier quelques leviers de commande, mais à leur service exclusivement, et ceci sans discrimination. Plus précisément, étant l’émanation de tous les citoyens, votre fonction ne vous autorise pas à favoriser telle ou telle catégorie, ni même à « récompenser » ceux qui ont aidé votre élection. A l’inverse, elle vous fait un devoir de porter assistance à ceux que le destin a injustement frappés.
Une France qui tolère, comme actuellement, que la main invisible du marché jette à la rue des centaines de milliers de personnes, s’exclut progressivement de l’Histoire des sociétés civilisées. En laissant s’opérer des ruptures dans les conditions de vie, les niveaux d’instruction et les possibilités d’intégration, elle renonce à son identité profonde, qui est de donner sa chance à chacun, quelles que soient ses origines. En tant que garant de l’Unité, vous aurez donc à résoudre d’abord le problème de l’exclusion.
Je sais que ce n’est pas facile. Les autres pays souffrent du même mal. Aucun ne semble en mesure d’y remédier. Faute de projet généreux et constructif, la demande et l’offre s’affaiblissent mutuellement et le manque de moyens général décourage même les plus entreprenants. Au delà des particularités locales, il s’agit d’une erreur de conception du système économique mondial. La planète ne demanderait qu’à être aménagée. Des centaines de millions de chômeurs ne demanderaient qu’à travailler à cet aménagement.
Vous aurez donc à faire entendre la voix de la France, qui est celle de la Raison, dans un monde qui ne veut pas voir sa propre déraison en face. Je n’attends de vous, à ce sujet, aucune complaisance vis à vis des conformismes internationaux, qui aboutissent à bafouer ce qui nous est le plus cher, à savoir les droits de l’Homme. Le premier des droits n’est-il pas en effet de pouvoir survivre dans la dignité ? Les puissants de l’économie mondiale, ivres de signes monétaires, ont oublié jusqu’à leur raison d’être : servir la création des vraies richesses, celles de la vie de tous les jours.
A cet égard, vous aurez à lutter contre un préjugé tenace, présent à lafois chez les pauvres et chez les riches, qui a hélas survécu à la chute du communisme : celui que l’enrichissement des uns se ferait nécessairement au détriment des autres, car il procèderait en dernier ressort d’une exploitation du peuple par les dirigeants. Sans doute, l’Economie, comme la Nature, a ses prédateurs. Mais la véritable création de richesse n’est pas, comme on voudrait le faire croire, le fruit de la concentration du pouvoir financier entre leurs mains cupides.
Bien au contraire, aucune économie ne peut fonctionner si le pouvoir d’achat et le patrimoine sont trop concentrés entre les mains de quelques privilégiés car, ceux-ci ayant nécessairement des besoins limités et trop peu de temps pour faire de bons choix, stérilisent ce qu’ils possèdent. Tandis que, si ces moyens sont au contraire bien répartis dans toute la population, une demande solvable correspondant aux besoins de tous alimente les circuits économiques et les producteurs peuvent prospérer. Henry Ford appliquait déjà cette idée dans ses usines. Il la résumait ainsi : « je paye bien mes ouvriers pour qu’ils puissent s’acheter des autos Ford ». Un peu d’inégalité stimule. Trop stérilise.
Il faut aujourd’hui pousser le raisonnement plus loin. Depuis deux siècles, l’innovation et la prospérité économique, sa fille, sont apparues dans les régions du monde où les droits de l’Homme étaient, même approximativement, respectés. C’est bien compréhensible. L’innovateur dérange. Il ose faire mieux et moins cher que ceux qui dominent le marché. Dès lors, tout est mis en oeuvre par les puissants pour l’empêcher de réussir. Sans protection, c’est à dire sans une justice solide et indépendante, il est tué dans l’oeuf. Or, si l’innovation est étouffée, il n’y a plus de progrès technique ni, à terme, de santé économique.
De nos jours, et plus encore à l’avenir, le maillage des communications favorise les petites unités. Depuis une vingtaine d’années, les grandes entreprises se délestent de leur personnel excédentaire. Les embauches viennent surtout des petites, même si, par habitude ou par conformisme, on fait comme si les emplois étaient toujours créés par les grandes. Partout, on manque d’employeurs plus que d’employés. Vous aurez donc à faire former des innovateurs et des créateurs d’entreprises par centaines de milliers.
Nous avons environ un employeur pour cinq actifs. En quelques années nous passerons à un pour quatre, soit un million d’employeurs de plus. Il faut donc enseigner la création d’entreprise dans le secondaire et aussi leur faciliter la tâche par la suite. L’accès aux infrastructures techniques dont ils ont besoin, telles que les moyens d’essai, de mesure, les recherches, la normalisation sont actuellement tout à fait insuffisants, alors que leur temps est mobilisé par des formalités juridiques ou fiscales faites par des bureaucraties pour des bureaucraties, sans rapport avec la réalité de leur métier.
A titre d’illustration, si vous constatez la survivance d’un impôt anti-économique aux effets pervers (le droit d’enregistrement, voire l’impôt sur les bénéfices), ne le diminuez pas, supprimez-le, et avec lui tout un paquet de formulaires. Par contre, n’hésitez pas à taxer ceux qui polluent ou menacent des ressources naturelles rares, en proportion des inconvénients qu’ils créent et jusqu’à les dissuader de continuer à nuire. D’autre part, mettez donc fin à la confusion selon laquelle les prestations sociales devraient être liées à l’emploi. Quand on porte secours à un malade, c’est par humanité et non parce qu’il a -ou avait- un emploi. Il n’y a donc aucune raison d’imputer les charges sociales, ni à l’employeur, ni à l’employé, d’autant que cela dissuade les entreprises d’embaucher et multiplie des formalités dont on pourrait se passer.
La séparation des pouvoirs est un point clef de l’évolution du monde moderne. On n’y voit d’habitude qu’un principe de bonne conscience qui ne saurait ébranler les âmes fortes et cyniques, les seules qui comptent dans cet univers impitoyable. C’est une illusion. L’émergence de l’innovation est une conséquence de l’indépendance du judiciaire, donc du respect des droits de l’Homme. La récente victoire des occidentaux sur le bloc communiste est aussi celle de la séparation des pouvoirs sur la confusion des pouvoirs. Et l’état de sous développement où se traînent encore de si nombreux pays trouve sa cause ultime dans les excès de pouvoirs locaux.
Or, depuis 1990, nous ne sommes plus dans un conflit planétaire entre le capitalisme et le communisme, mais dans un affrontement mondial entre le capitalisme légal et le capitalisme maffieux. Les principales atteintes aux droits de l’Homme étaient le fait de dictatures, qu’elles soient politiques ou religieuses ; elles seront désormais aussi le résultat d’agissements de type maffieux, tout aussi stérilisants pour l’économie. Je place dans ce registre, non seulement le crime organisé, mais toutes les formes de confiscation d’un territoire économique ou technologique, y compris les verrouillages corporatistes et les chasses gardées d’entreprises dominantes. J’attends que vous luttiez avec la plus grande énergie contre ces forces de l’ombre, lutte dans laquelle vous n’aurez pas trop du soutien des magistrats courageux, des policiers intègres et des députés énergiques qui l’ont déjà commencée.
Je dois vous avertir que l’instrument dont votre gouvernement disposera pour faire face à cette situation difficile, dangereuse et complexe, à savoir l’Administration, est quelque peu vétuste. Vous aurez à la moderniser le plus vite possible. En outre, il y règne ici et là diverses complaisances pour les entreprises dominantes, les corporatismes, les chasses gardées et toutes sortes de situations acquises, permettant aux fonctionnaires de cultiver de bonnes relations propres à les intégrer dans la classe dirigeante. De telle sorte que, dans la lutte que mène l’innovateur contre les intérêts en place, les agents de l’Etat, qui devraient être les défenseurs du futur, restent le plus souvent du coté du passé.
S’y ajoute une sorte d’insouciance carriériste qui fait paraître naturelle l’osmose entre les fonctions de contrôle et les organisations contrôlées. On en arrive même, sans que personne ne s’en indigne, à ce que le Conseil d’Etat et la Cour des Comptes, qui sont des magistratures, trouvent normal que leurs agents fassent carrière dans la banque ou la politique, alors qu’ils avaient été embauchés pour contrôler et réprimer les abus de pouvoir et les turpitudes financières et politiques. De la confusion des rôles qui en résulte découle une loi du silence, l’ »omertena », et des pratiques profondément contraires à la séparation des pouvoirs, c’est à dire aux droits de l’Homme. Pour mettre fin à ces abus, vous aurez à déployer beaucoup d’habileté et de tenacité. Ne vous découragez pas. Il faut absolument que, dans cette classe dirigeante qui se croit tout permis, l’ordre soit rétabli.
Car, pour aborder le 21ème siècle prochain, nous avons besoin d’une France en état de marche, où chacun soit à sa place. Il nous faut des enseignants qui enseignent, des chercheurs qui cherchent (et qui trouvent), des entrepreneurs qui entreprennent, des fonctionnaires qui fonctionnent.
Je souhaite que vous me rendiez compte à mi parcours, c’est à dire dans trois ans et demi, avant d’aborder la dernière année du siècle, des résultats que vous aurez obtenus. Vous utiliserez à cet effet, non pas les anciens indicateurs des économistes, mais des mesures plus pertinentes répondant aux préoccupations actuelles. Pour l’Enseignement, vous ferez évaluer ce qu’il apporte d’utile à la vie de tous les élèves, et non plus les performances de quelques uns aux concours factices des grandes écoles. Pour la Recherche, vous ferez mettre en regard les moyens mis en oeuvre et les résultats obtenus, particulièrement les inventions et les créations. Vous ferez mesurer le taux de natalité des entreprises nouvelles et le taux de mortalité des formalités inutiles. Vous ferez évaluer le véritable nombre des exclus et surveiller sa variation. Enfin, pour mesurer l’évolution de la qualité de vie réelle, vous utiliserez, non pas le « Produit Intérieur Brut », mais un indicateur moderne de « bien être économique durable » tel que ceux que les Nations Unies ont récemment aidé à développer.
Mes voeux et mes espoirs vous accompagnent, Monsieur le Président, car vos succès -et vos échecs- seront aussi les miens. Avec mes plus vifs encouragements, acceptez l’expression de mes sentiments les meilleurs.
p/ un citoyen
T.G.

2100, récit du prochain siècle

2100, récit du prochain siècle2100, récit du prochain siècle , Payot, 1990. Disponible chez Amazon.
Imaginer l’avenir du monde pour les cent prochaines années, une tâche impossible ?
La plupart des chercheurs estiment qu’au delà de vingt ans « on ne peut rien dire ». Or, même si l’on manque de certitudes absolues, les signes du futur sont déjà là. Et il est dans la nature de l’homme de rêver son avenir.
Telle est la formidable ambition de Thierry Gaudin et de son équipe (notamment jean François Degrémont, Catherine Distler, Gilbert Payan François Pharabod et la contribution de plusieurs centaines de chercheurs) : proposer, en 1990, un récit planétaire du 21ème siècle.
Pendant les trente prochaines années, on assiste à une lente et générale dégradation, où les riches tirent leur épingle du jeu et les pauvres deviennent des sauvages urbains. La température augmente, les océans submergent les plaines cotières, le climat se détériore, les pollutions traversent les frontières. Les armes prolifèrent et se miniaturisent. Les pouvoirs maffieux montent en puissance. Puis la société réagit par des programmes massifs d’enseignement, d’urbanisme et de reforestation. On construit des cités marines, on aménage l’Himalaya, la Sibérie et le Nord canadien, réchauffés par l’effet de serre. On crée une monnaie mondiale.
Enfin vient une époque de libération. Le vingt et unième sicle se présente alors comme la siècle de la femme. On surmonte les interdits religieux. La planète est transformée en jardin. Et, par dessus tout, l’homme retrouve le chemin de la sensibilité.
Cette fantastique réflexion, unique au monde, est le fruit de la consultation de plusieurs centaines de chercheurs de tous les horizons et de toutes les disciplines. C’est une invitation à un éblouissant voyage dans notre futur et celui de nos enfants. Ce qui a été écrit dans cet ouvrage est encore valable en 2011. La trajectoire, qui comprend une crise systémique mondiale entre 2010 et 2020, semble se réaliser.

L’Avenir de l’Esprit

L'Avenir de l'EspritL’Avenir de l’Esprit, entretiens avec François l’Yvonnet, Albin Michel, 2001.
Disponible à la FNAC.
Téléchargement aux Classiques des sciences sociales à Chicoutimi
Dans ces entretiens avec le philosophe François L’Yvonnet, Thierry Gaudin, ingénieur devenu prospectiviste, s’attache à montrer que la mutation contemporaine n’est pas assimilable à un nouvel avatar de la révolution industrielle mais doit être comprise comme un véritable changement de civilisation. L’ampleur de cette transformation fait se lever les résistances et les conformismes. Mais quelque chose d’inévitable est en train de se produire. Thierry Gaudin constate que la notion même de connaissance est mise en cause. Il propose une philosophie de la reconnaissance, qui vaut pour les individus comme pour les collectivités, ou encore les « personnes morales » que sont les entreprises. Vue avec le regard d’un prospectiviste, la philosophie apparaît en effet comme une production de l’espèce humaine, un de ces nombreux discours qu’elle élabore pour se reconnaître, se justifier, se conforter, se rassurer. A partir de multiples exemples empruntés aussi bien au monde de la littérature, de la vie animale, des relations internationales, de l’économie… Thierry Gaudin invite à rompre avec l’injonction philosophique de Parménide : distinguer ce qui est de ce qui n’est pas ? en adoptant pour règle : distinguer ce qui est vivant de ce qui ne l’est pas. Il jette les bases d’une philosophie de la prospective et d’une prospective de la philosophie. Un livre clef pour comprendre notre futur.

Pouvoirs du rêve

Pouvoirs du rêve

Pouvoirs du rêve, avec le concours de Jean-Éric Aubert et Élisabeth Meichelbeck, numéro hors-série de la revue Culture technique, Éditions CRCT, 1984

Texte librement accessible sur le site i-Revues de l’Inist

Discours de la méthode créatrice

Discours de la méthode créatriceLe Discours de la méthode de René Descartes est considéré comme l’un des textes fondateurs de la philosophie rationaliste, voire de la Science moderne. Si nous avons éprouvé le besoin de mettre par écrit ce qui suit, ce n’est pas pour réfuter, mais pour compléter l’approche de Descartes. Son « Discours », en effet, ne donne pas une « méthode » au sens étymologique du terme : en grec, meta odos, le chemin qui mène au loin. Il donne des éléments de validation, des préceptes, mais ne fournit pas d’indication pratique sur la manière d’avancer. D’autre part, de nombreux manuels ont été publiés sur les « techniques de créativité », à l’usage des entreprises et des consultants. Ces textes contiennent de nombreuses recettes comportementales, mais, à l’inverse de Descartes, ils sont souvent trop précis pour s’adapter à la diversité des situations. Ils ne donnent pas non plus au lecteur les moyens d’adapter leur « méthode » parce qu’ils n’explorent pas les fondements. En quelque sorte, ils disent : « faites comme je vous le dis, ça marche » sans expliquer pourquoi ça marche. En utilisant une approche cognitive et philosophique nous avons voulu nous situer dans cet espace intermédiaire entre la recette pratique et la philosophie. Mais les nécessités de l’exercice nous ont amenés à poser la question de l’être (l’ontologie) d’une manière qui n’est plus tout à fait cartésienne. Ce faisant, nous croyons aussi placer la philosophie en phase avec le XXIe siècle où, d’après nos travaux de prospective, le paradigme scientiste, cohérent avec l’industrialisation, devrait laisser place progressivement à un paradigme dit cognitif. On renonce à l’idée d’un sujet unique et omniscient, celui de la Science, dans lequel s’accumulaient indéfiniment des connaissances, au profit d’une multiplicité de sujets (et d’êtres pensants individuels et collectifs) qui, chacun à leur façon, interprètent en permanence le monde. Ce nouveau schéma conduit à relativiser le savoir, autrement dit à étendre l’idée de relativité au champ de la connaissance.

La Pensée anticipatrice

Le Jeu de l'Utopie

La Pensée anticipatrice, thèse de doctorat en Sciences de l’information et de la communication, sur travaux, soutenue à l’Université de Paris X Nanterre le 17 avril 2008

Document en téléchargement libre :
La Pensée anticipatrice

Version papier commercialisée par les Editions universitaires européennes :

Préliminaires à une prospective du capitalisme

Préliminaires à une prospective du capitalismePréliminaires à une prospective du capitalisme, Éditions de l’Aube, 2003

Les Nouvelles Raisons du savoir

Les Nouvelles Raisons du savoirLes Nouvelles Raisons du savoir,
Colloque de Cerisy, coordonné avec Armand Hatchuel,
Éditions de l’Aube, 2002
ISBN 2-87678-804-7

Les Nouvelles Raisons du savoir

Prospective des religions

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